Août, le mois des fortes chaleurs

Cette année encore, nos jardins ont triste mine. En ce mois d’août qui débute, les ambiances de l’arrière-saison sont déjà bien présentes. Le manque d’eau qui a sévi dès le printemps constelle une nouvelle fois les parterres de feuillages prématurément jaunis.
Chacun est interpellé. Il est maintenant évident que ce n’est pas en investissant dans les techniques d’arrosage à grande échelle que la végétation actuelle de nos jardins pourra être indéfiniment perpétuée.
L’eau est un bien précieux, à préserver de manière responsable. Nous ressentons le besoin d’évoluer. Il faut bien sûr accentuer le recours aux techniques permettant de conserver de l’humidité auprès des racines : le binage superficiel de jadis et surtout les apports de compost et le paillage. La récupération de l’eau de pluie limite le recours à l’eau de distribution pour les arrosages indispensables. Mais il faudra planter les rosiers et les arbustes avant l’hiver plutôt que de devoir les mettre sous perfusion après les coups de cœur lors des foires aux plantes du printemps. Plus fondamentalement, c’est à une refondation des jardins que nous allons devoir procéder. Les plantes de demain seront celles qui ont la capacité d’être belles sans dépendre d’une humidité bien présente dans le sol. Le choix est large et c’est avec enthousiasme que je m’intéresse à toutes les floraisons et beaux feuillages qui pourront m’entourer demain. Le jardin restera un espace de beauté et de paix

Luc Noël

Août au jardin
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