Les indépendants paient cash les retards de vaccination

 

En maintenant sa ligne de gestion de la crise par des restrictions et fermetures, sans prendre en compte la capacité des professionnels à exercer leur métier en sécurité (la promiscuité de jeunes dans des parcs publics est, sanitairement, plus dangereuse pour la transmission du virus qu’une ouverture régulée de l’Horeca) et sans envisager d’alternatives (comme les tests rapides), nos autorités ignorent dangereusement le mécontentement qui monte.

Inévitablement, après près d’un an d’efforts et de restrictions, l’adhésion de la population aux mesures sanitaires s’effondre.

Et si les indépendants et chefs de PME multiplient les manifestations et les protestations, il ne s’agit là que de la partie émergée de l’iceberg car le pire est ce qui se passe en silence. Des secteurs entiers se vident de leurs entrepreneurs et de leurs salariés, découragés par l’absence de perspectives et qui pour vivre, abandonnent un métier souvent synonyme de passion.

Pour UCM, la seule solution reste la vaccination, et cela bien au-delà du démarrage chaotique de la campagne et de la mise à l’écart du personnel médical de première ligne.

Ce n’est pas seulement d’un « reset » de la campagne de vaccination dont nous avions besoin, mais d’un « reset » de toute la méthode de gestion de l’épidémie et de ses conséquences. Les indépendants et PME de nombreux secteurs ne sont pas écoutés et ne se sentent pas respectés.

Plus que jamais, gouverner aujourd’hui, c’est vacciner.

A NE PAS RATER
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