MOUSTA LARGO “SHEHERAZADE ET LE REVE INACHEVE”

SORTIE LE 8 MARS 2021
POUR LA JOURNÉE INTERNATIONALE DES DROITS DE LA FEMME ET LES 10 ANS DU PRINTEMPS ARABE
DISPONIBLE EN CD & EN DIGITAL

Dans ce nouveau projet musical “Shéhérazade et le rêve inachevé“, Mousta Largo nous invite à revisiter cette légende orientale à travers une épopée narrative contemporaine
qui nous conduit au cœur d’un centre de transit en Turquie, où notre jeune héroïne du nom de Shéhérazade jeune institutrice qui enseigne le français au lycée de Bagdad et qui à dû fuir son pays à cause de l’horreur de la guerre et emportent pour seul bagage un vieux livre jauni par le temps, grâce au quel enfant elle tomba en amour pour la langue française .

Le soir dans ce camps d’infortune, elle fait la connaissance de 6 poétesses comme elle aime à les appeler Sami (a) jeune danseur oriental qui fuit la Tchétchénie car son homosexualité lui impose l’exil ou la mort, il y a également Dounia la bibliothécaire turque qui fuit son pays car ses livres furent bruler pour apostasie, Alya la palestinienne chrétienne et philosophe menacer par l’obscurantisme des hommes, Il y à Nour peintre Afghane, ou encore Zeyna médecin du Soudan et enfin Sophia d’Alep, la musicienne soufie dont le bagage est remplis de note de musique et d’amour.

Toutes, chaque soir, se retrouvent autour de Shéhérazade pour écouter les contes des mille et une nuits de cette princesse qui sut avec finesse et intelligence calmée la fureur du Sultan de Bagdad.

Soirée rituélique, ou comme une bulle hors du temps, ce cercle de poétesses conjure le sort de l’exil par la musique et le conte de leur pays respectif.

Shéhérazade un soir disparaît du campement sans laisser de trace si ce n’est son carnet de voyage qu’elle abandonna sur sa couche comme un dernier message, derrière la couverture vieillit et jaunie par le temps, il n ‘y as plus que quelques lettres (le journal d’Anne Frank)
Au travers de cette œuvre riche et poignante, telle un conte philosophique, Mousta interpelle, voire bouscule même un peu son public sur des thèmes malheureusement fort d’actualité.   
Accompagné de son Luth et de ses fidèles musiciens, l’artiste nous livre  un savant mélange de contes et de musiques arabes et de chants volontairement en français créant un album où le temps suspendu nous interroge brutalement sur des thèmes brulants de sociétés tels que le vivre ensemble, la violence, le respect, la misogynie, l’homophobie, l’antisémitisme ou le racisme, le tout discrètement drapé d’un voile artistique

A NE PAS RATER