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Les autorités ont décidé de privilégier les radars-tronçons pour contrôler la vitesse et infliger des amendes. Dès ce mois de novembre 2022, 22 nouveaux boîtiers vont être opérationnels au niveau fédéral.

Les radars-tronçons, c’est la nouvelle marotte du gouvernement pour mener des contrôles de vitesse. Pourtant, la technique existe depuis de nombreuses années, mais son adoption sur notre territoire n’est que récente. Et elle sera rapide, car, avec ce dispositif, il devient impossible pour les contrevenants de passer entre les mailles du filet de la police.

Le principe : vérifier la vitesse d’un véhicule sur une distance donnée entre deux points et dont la plaque d’immatriculation est enregistrée. Lorsque l’automobiliste dépasse la vitesse autorisée de manière trop importante, il reçoit alors une amende.

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La Flandre possède une certaine avance dans l’installation de radars-tronçons. Cela dit, la Wallonie en installe aussi, tout comme le gouvernement fédéral, notamment sur les autoroutes. Or, d’après le quotidien Het Nieuwsblad, d’ici la fin du mois d’octobre22 nouveaux radars-tronçons seront mis en fonction sur des sections de routes fédérales.

Ce sont donc 22 appareils qui viendront s’ajouter au 43 radars-tronçons déjà actifs – sans compter donc les appareillages régionaux. Faites le compte, ça fait un total de 65 zones de contrôle.

Plus de tolérance

Interrogé par Het Nieuwsblad, le cabinet du ministre de la Justice, Vincent Van Quickenborne (Open VLD), a confirmé ces chiffres du nombre de radars-tronçons actifs d’ici peu, mais il a aussi le fait que d’ici la fin de l’été les cinq derniers radars auront abandonné leur marge de tolérance.

Il n’y aura donc plus que la marge « technique » qui sera appliquée, soit celle qui prévoit que toute vitesse dépassant les 129 km/h sera sanctionnée – 129 km/h correspondant à la marge d’erreur des boîtiers, fixée à 6%.

Cette mise en fonction tranche avec la politique qui était menée jusqu’il y a peu encore. En effet, en février 2021, seuls deux radars-tronçons étaient actifs sur les routes fédérales en Belgique. En octobre 2021, il y a en avait déjà 22, 43 aujourd’hui et donc 65 d’ici peu.

Pour le cabinet du ministre Van Quickenborne, c’est une nécessité en termes de sécurité routière, car notre pays obtient de moins bons résultats que ses voisins, que l’Espagne ou encore l’Italie.

Source: gocar.be