Maarten Van Rousselt, programmateur jazz à Flagey : « Cette 11e édition a été traversée par une énergie très particulière : celle des premières fois, des retours attendus et des rencontres qui n’arrivent qu’au festival. Les trois créations de Wajdi Riahi ont donné le ton, entre poésie et audace. Jakob Bro, avec Jazz Meets Symphonic, a offert une nouvelle création d’une beauté rare, suspendue, qui continuera sa vie sur disque. Et puis il y a eu cette intensité brûlante d’Isaiah Collier, la joie contagieuse de Smag På Dig Selv dans le foyer, et, en apothéose, le retour de Tortoise. Sans oublier la jeune scène belge avec Nabou, Helena Casella, Orson Claeys qui confirme à quel point le jazz d’ici est vivant, inventif et prometteur. »
Cette édition a également été marquée par le week-end International Anthem, l’un des labels les plus influents du jazz d’aujourd’hui. Une parenthèse à la fois festive et exigeante, portée notamment par Tom Skinner, Ruth Goller et Mestizx qui a mis en lumière l’esprit d’exploration et les nouvelles voix façonnant le son contemporain
Dans cette même dynamique, fidèle à sa mission de découverte et de transmission, le Brussels Jazz Festival poursuit son engagement : soutenir la création, provoquer des rencontres inédites et ouvrir le jazz à de nouveaux publics.
Un immense merci à toutes celles et ceux qui ont été au rendez-vous. L’aventure se poursuivra lors de la prochaine édition du 14 au 23 janvier 2027 qui continuera à explorer les multiples visages du jazz, à Bruxelles et bien au-delà.
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