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#Dépenses imprévues : Plus d’un Belge sur cinq est en #difficulté

Outre les vacances hors de chez soi, les dépenses imprévues sont également difficiles pour un cinquième des Belges (22,3%). À Bruxelles et en Wallonie, respectivement 35,7% et 32,9% de la population n’était pas en mesure de faire face à une dépense imprévue, tandis qu’en Flandre, cette proportion était de 14%.

En outre, plus d’un Belge sur dix n’avait pas les moyens de remplacer des meubles endommagés ou usés (14,4%), de participer de manière régulière à des activités de loisirs (11,1%) ou de dépenser chaque semaine une somme pour soi-même (11,9%).

Ces chiffres cachent également des différences régionales. A Bruxelles et en Wallonie, respectivement 18,9% et 17,9% des habitants indiquent ne pas pouvoir dépenser une petite somme d’argent chaque semaine pour eux-mêmes. Le pourcentage est de 7,3% en Flandre. Pour les Bruxellois, il semble également financièrement difficile de posséder une voiture (17,4%). C’est moins le cas en Wallonie (5,3%) et en Flandre (3,9%).

Par rapport à 2020, on note une diminution du nombre de personnes ne pouvant pas financièrement se permettre certains aspects de la vie sociale tels que « participer de manière régulière à une activité de loisirs » et « retrouver des amis ou sa famille autour d’un verre ou d’un repas au moins une fois par mois ». Les résultats montrent, en effet, qu’en 2021, davantage de personnes ont indiqué qu’elles ne le faisaient pas pour des raisons autres que le manque de ressources financières. Les fermetures des secteurs de l’horeca et de la culture pendant les restrictions liées au COVID-19 ont joué un rôle important à cet égard.

Les autres aspects semblent moins problématiques pour la plupart des Belges: 1,8% ne pouvaient pas se permettre d’avoir une connexion internet à domicile, 3,2% ne pouvaient pas posséder deux paires de chaussures, 3,5% ne pouvaient pas chauffer convenablement leur domicile et 3,7% des Belges n’avaient pas les moyens financiers suffisants pour manger de la viande, du poisson ou une alternative végétarienne au moins un jour sur deux.

Les plus vulnérables: les chômeurs, les locataires, les membres de familles monoparentales et les personnes ayant les plus faibles revenus

Chômeurs:

Plus de la moitié (53,2%) n’ont pas pu faire face à une dépense imprévue

45,4% n’avaient pas les moyens de s’offrir une semaine de vacances hors de leur domicile

36,8% n’avaient pas les moyens de remplacer des meubles endommagés ou usés

34,5% ne pouvaient pas dépenser une petite somme d’argent chaque semaine pour eux-mêmes

33,7% étaient dans l’incapacité de participer de manière régulière à une activité de loisirs

30,1% ne pouvaient pas se permettre de retrouver des amis ou leur famille autour d’un verre ou d’un repas au moins une fois par mois.

Les locataires également:

Plus de la moitié (50,5%) n’ont pas pu faire face à une dépense imprévue

43,6% n’avaient pas les moyens de s’offrir une semaine de vacances hors de leur domicile

33,8% n’avaient pas les moyens de remplacer des meubles endommagés ou usés

27,8% ne pouvaient pas dépenser une petite somme d’argent chaque semaine pour eux-mêmes

26,9% étaient dans l’incapacité de participer de manière régulière à une activité de loisirs

22,7% ne pouvaient pas se permettre de retrouver des amis ou leur famille autour d’un verre ou d’un repas au moins une fois par mois.

Membres de familles monoparentales:

Plus de la moitié (50,3%) n’ont pas pu faire face à une dépense imprévue

41,5% n’avaient pas les moyens de s’offrir une semaine de vacances hors de leur domicile

30,7% n’avaient pas les moyens de remplacer des meubles endommagés ou usés

27,6% ne pouvaient pas dépenser une petite somme d’argent chaque semaine pour eux-mêmes

24% étaient dans l’incapacité de participer de manière régulière à une activité de loisirs

19,5% ne pouvaient pas se permettre de retrouver des amis ou leur famille autour d’un verre ou d’un repas au moins une fois par mois.

Les Belges se trouvant dans la tranche de revenus la plus basse:

Plus de la moitié (52,9%) n’ont pas pu faire face à une dépense imprévue

50,1% n’avaient pas les moyens de s’offrir une semaine de vacances hors de leur domicile

35,3% n’avaient pas les moyens de remplacer des meubles endommagés ou usés

33,8% ne pouvaient pas dépenser une petite somme d’argent chaque semaine pour eux-mêmes

32,5% était dans l’incapacité de participer de manière régulière à une activité de loisirs

27,9% ne pouvaient pas se permettre de retrouver des amis ou leur famille autour d’un verre ou d’un repas au moins une fois par mois.

Source : Statbel