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Selon Touring, une frange importante des automobilistes ne respecterait pas le panneau STOP. Pire : à certains endroits, 69% de la consigne n’est pas respectée. L’organisme réclame des mesures d’urgence.

 

Une enquête menée par Touring révèle donc qu’à certains endroits du réseau routier, jusqu’à 69% des conducteurs ne respectent pas le panneau STOP (B35). Selon Touring, cette situation n’est pas étonnante et elle s’explique même facilement : une grande part de ces panneaux STOP sont implantés à des carrefours qui ne le nécessiteraient pas. Car lorsque la visibilité est large et suffisante, les usagers ne s’arrêtent pas, mais ralentissent avant de se relancer sur la route. Un panneau de « céder le passage » serait dès lors plus approprié.

Touring rappelle en effet que les panneaux avec triangle sur pointe (B1) ont été introduit après les panneaux STOP, mais il s’avère qu’ils sont malheureusement encore trop peu usités. L’organisme plaide donc pour un cadastre des panneaux STOP et une évaluation de l’intérêt de ceux-ci pour voir si une signalisation plus appropriée ne pourrait pas être trouvée dans un nombre important de cas. Touring souligne aussi que les routes belges sont devenues de véritables forêts de panneaux et que ceux-ci devraient mieux répondre aux circonstances des infrastructures.

Une amende de 116 €

Touring souligne le fait de recevoir de nombreuses plaintes au sujet de l’incohérence de certains panneaux de signalisation, panneaux qui valent leur pesant d’or (ou de métal) puisque le prix d’un panneau peut atteindre plusieurs centaines d’euros dans certains cas. Et n’oublions pas que ne pas respecter la signalisation expose à des amendes qui peuvent être parfois salées. Exemple pour le STOP justement qui coûtera au contrevenant 116 euros en perception immédiate.

Touring rappelle en outre qu’une mauvaise signalisation peut aussi être source d’insécurité, voire d’accident. Par exemple, si une personne s’arrête à un STOP qui n’est pas nécessaire, elle risque de se faire emboutir par la personne qui la suit. Il n’est évidemment pas question de ne pas respecter les prescriptions du Code de la route, mais d’amorcer la réflexion autour de la signalisation pour trouver les meilleures solutions et des meilleures cohérences et logiques à la fois pour les usagers ainsi que pour le trafic routier.

Source:gocar.be

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