Une nouvelle saison pour H.A.N. : Hommes Animaux Nature

A partir du 19 juin 2021 à 0:00

Cette année encore, nous vous emmenons dans l’un des plus beaux parcs animaliers de notre pays. A partir du 19 juin sur La Une, la série documentaire H.A.N. : Hommes Animaux Nature – saison 3 vous embarque durant 5 épisodes au plus près la vie quotidienne des animaux et du personnel de la magnifique réserve naturelle de Han-sur-Lesse dont l’objectif principal est de contribuer à la survie d’espèces menacées, d’en assurer la reproduction ou la réintroduction dans leur milieu naturel. Une manière de (re)découvrir le domaine protégé de Han-sur-Lesse, situé en plein cœur de nos Ardennes et sa faune et flore d’une richesse exceptionnelle.

Han, c’est une histoire d’hommes, d’animaux et de nature. La réserve abrite des espèces animales souvent menacées venues des quatre coins d’Europe. Une équipe de passionnés se charge de les protéger au quotidien : Etienne, le responsable du parc, Coralie, son adjointe, et Goulven, le vétérinaire. Ils sont assistés par les soigneurs, Océane et Adrien. Le parc nous ouvre ses portes pour nous faire partager le quotidien de ces Rangers, gardiens de la nature, qui font un métier à la fois passionnant et risqué. La nature est généreuse, il revient aux hommes de la préserver.

Dans le premier épisode, nous suivrons l’anesthésie de deux bisons en vue de prélèvements pour vérifier qu’ils ne soient pas porteurs de maladies avant leur réintroduction dans la nature en Bulgarie et en Azerbaïdjan. Nous verrons comment un glouton né dans le domaine sera rapatrié dans un autre zoo pour préserver son espèce. Enfin, nous apprendrons comment les cigognes se reproduisent et pourquoi les aider dans leur reproduction.

Cette troisième saison s’annonce particulière et non moins palpitante. H.A.N.3 se construira à travers trois axes différents qui aboutiront à une vision holistique des préoccupations de nos protagonistes.

1. Les opérations du vétérinaire :

La série s’attardera, comme dans les saisons précédentes, sur les opérations menées par Goulven et l’équipe du parc. C’est donc sans surprise que nous retrouverons nos personnages en train de raccourcir le bec d’une cigogne noire à la meuleuse, tenter de soigner un panaris avancé dans le sabot d’un chamois pour lui éviter l’amputation, réajuster la période de fécondité d’une jument Prevalsky qui met bas à la mauvaise saison perdant chaque année son poulain, prélever des échantillons de bison en vue d’une réintroduction, etc.

2. L’équipe et la nouvelle recrue :

Si, côté animaux il y aura pléthore d’aventures, l’équipe n’est pas en reste. Suite au départ d’Anthony qui s’envole vers d’autres contrées, Coralie, jusque-là soigneuse, va reprendre et apprendre pour le remplacer. Parallèlement, l’arrivée d’une apprentie soigneuse, Marion, demandera une attention particulière au reste de l’équipe qui devra lui donner les clés de la connaissance de ce métier si particulier. Nous y suivrons ses maladresses du début et la verrons évoluer jusqu’à ce qu’elle soit complètement formée.

3. L’enchanteresse :

La grande nouveauté de la saison est Anna. Du haut de ses huit ans, la fille de Goulven aimerait devenir vétérinaire comme son père. Pour Goulven, un bon vétérinaire doit d’abord apprendre à observer le fonctionnement de la nature. Il l’invite donc à venir passer du temps à Han, en accord avec l’école d’Anna. Entourée de toute l’équipe du parc, Anna apprendra à mieux observer et comprendre la nature, et à utiliser tous ses sens :

– L’ouïe : Goulven et sa fille iront en affût, la nuit. Une façon de montrer au spectateur la vie nocturne du parc. Dans le noir, les bruits sont extrêmement angoissants. Il est important de connaître les sons pour pouvoir se repérer. Avec Ari, Anna partira à la rencontre des chauves-souris, qui, pour se déplacer dans le noir, ont développé un autre sens, l’écholocation, un système avec des performances incroyables qui a inspiré le sonar. Étienne transmettra à Anna son savoir sur la communication élaborée des cerfs Sika.

– L’odorat : Goulven s’attardera sur les odeurs que laissent certains animaux, envoyant par exemple des messages dans leurs urines, comme le Prevalsky ou le bouquetin par exemple. Plus surprenant est le rôle que peut avoir la pluie pour les animaux. Elle libère des odeurs.

– Le goût : Adrien explique à Anna le régime alimentaire très particulier de certains animaux. Anna se fait piquer par une ronce, une occasion pour goûter son fruit. Et de mieux comprendre le rôle oublié de cette plante pour les animaux. Les ronces forment des taillis inextricables que les renards et lapins choisissent pour y creuser leurs terriers. Les chevreuils et sangliers vont y dormir. Les merles y font leurs nids. Ils s’y sentent à l’abri, protégés par les tiges épineuses, entremêlées d’orties tout aussi peu accueillantes pour les promeneurs. Ce sont de hauts lieux de biodiversité.

– Le toucher : Océane explique le « grooming » à Anna, cet instant de grand plaisir, de bien-être et de complicité qui se pratique entre deux chevaux amis. Le léchage des petits d’aurochs par leur mère est un autre exemple.

– La vue : Elle est bien plus développée chez certaines espèces. Adrien raconte avec passion ce grand prédateur qu’est l’aigle royal. Anna découvrira aussi la vision nocturne remarquable dont sont dotés les cerfs et les biches.

– Le « sixième sens » : Cette intuition qui nous connecte à la nature, à son énergie revigorante. Nous visiterons les méandres de la grotte, à une source énergétique, pour parler d’un rêve.

Les trois axes choisis par le réalisateur donneront une richesse aux épisodes, rendant le récit passionnant grâce à l’alternance de l’adrénaline des opérations, le calme des moments d’observations avec Anna et les enjeux du quotidien de l’équipe. Cela donnera une couleur unique à chaque épisode, respectant l’ADN de H.A.N, tout en proposant une nouvelle approche pour parler de la vie de ces hommes, de ces animaux et de la nature qui les entoure.