CE QU’ON SAIT DÉJÀ : le casting ministériel qui secoue Bruxelles
NOUS NOUS SOMMES TROMPE DANS LE PREMIER LOGO CELA SERA CORRIGE DANS LES PROCHAINES HEURES NOS EXCUSES DESOLE
A peine l’accord de gouvernement scellé, les cartes du pouvoir se redistribuent déjà dans les coulisses régionales. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que la partie s’annonce stratégique : portefeuilles clés, équilibres politiques millimétrés et premiers noms lâchés comme des bombes politiques.
Le MR rafle la mise centrale
La ministre-présidence revient au MR, qui s’offre un bloc de compétences ultra-puissant : urbanisme, énergie, recherche scientifique, relations extérieures, tourisme ou encore supervision du SIAMU. Autant dire le cœur du moteur bruxellois.
Les piliers confirmés
- Dirk De Smedt (Anders) garde les Finances et le Budget, avec en bonus la Fonction publique et la Transition numérique.
- Elke Van den Brandt (Groen) conserve la Mobilité et les Travaux publics, tout en récupérant le bien-être animal et des responsabilités budgétaires à la COCOM.
- Benjamin Dalle prend la tête du conseil de la VGC.
Le partage des forces politiques
- Le PS décroche logement, pouvoirs locaux, égalité des chances, soutien scolaire, taxis et infrastructures — un portefeuille très concret, proche du quotidien des Bruxellois.
- Laurent Hublet (Les Engagés) hérite de l’Emploi et de l’Économie, un poste stratégique dans un contexte de relance.
- Le Vooruit pilotera environnement, climat, rénovation urbaine, patrimoine et image internationale de Bruxelles.
Analyse rapide
➡ Coalition équilibrée mais sous tension
➡ Portefeuilles économiques très disputés
➡ Mobilité et climat au centre du jeu
➡ Communication et image de Bruxelles renforcées


