Le logement non occupé est trop important à la Ville de Liège
Le logement non occupé est trop important à la Ville de Liège
Suite à une question de Gregory Benvegna (PS) au conseil communal de lundi, l’échevine du Logement, Maggy Yerna (PS) a fait le point sur la lutte contre les logements inoccupés. Avec deux instruments : la taxe fondée sur le règlement communal relatif aux immeubles inoccupés et les articles 80 et suivants du code wallon de l’habitat durable, qui concerne les biens affectés spécifiquement au logement par destination. « La volonté n’est donc pas de générer des recettes mais bien de remettre sur le marché des logements de bonne qualité », a souligné l’échevine.
Depuis le lancement des opérations début 2024, 1.150 logements (maisons unifamiliales) présumés inoccupés ont été identifiés sur la base de plusieurs critères définis dans le code. Parmi ceux-ci, la grande majorité était déjà taxée. La cellule s’est donc concentrée sur les biens non taxés. Ainsi, 258 logements présumés, inoccupés et non taxés ont été identifiés. À ce jour, 235 constats d’inoccupation ont été réalisés. Parmi ceux-ci, 151 confirmations d’inoccupation ont été établies.
Pour les autres dossiers, des justifications valables ont été apportées par les propriétaires, ce qui nécessitera un second passage d’ici quelques mois pour re-vérifier.
Par rapport aux biens inoccupés, la Ville a trois options : la prise en gestion volontaire, la prise en gestion forcée et l’action en cessation. C’est cette dernière pour laquelle Liège a finalement opté, qui consiste à obliger le propriétaire à prendre toutes les mesures utiles afin d’assurer l’occupation du bien dans un délai raisonnable.
Parallèlement, depuis juin 2025, un travail de recensement des appartements vacants a été entamé. 23 immeubles copropriétés ont fait l’objet d’un examen permettant d’établir 25 constats d’inoccupation actuellement en cours de traitement. Un deuxième lot comprenant 26 immeubles, soit 249 logements, est actuellement à l’étude.
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