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1. Les caméras ANPR : Des outils polyvalents pour la sécurité routière

On a déjà parlé des multiples capacités des caméras ANPR qui ne se bornent pas seulement à scanner les plaques, mais qui peuvent aussi détecter des comportements interdits, comme l’usage du téléphone portable au volant. VIAS voudrait que le cadre légal soit adapté pour pouvoir utiliser ces caméras sur le sol belge.

2. Renforcement des moyens de contrôle routier en Belgique

Ces derniers mois, les autorités belges ont amplement renforcé leurs moyens de contrôle et de lutte contre les comportements dangereux sur la route. Ainsi, les excès de vitesse sont largement traqués par les radars-tronçons et autres Lidars tandis que les opérations de contrôle « coup de poing » sont organisées de plus en plus fréquemment pour débusquer ceux qui ne mettent pas leur ceinture, n’attachent pas leurs enfants ou qui utilisent le téléphone au volant.

3. Les avantages des caméras ANPR pour détecter l’usage du téléphone au volant

Des technologies à déployer

Les 10 et 11 octobre derniers, la police a mené une grande opération de contrôle sur le territoire pour débusquer les utilisateurs de GSM au volant. Et ça a porté ses fruits puisque plus de 2.500 conducteurs ont été pris la main dans le sac – ou plutôt sur le téléphone. Cela dit, cette opération reste isolée et, selon VIAS, il y a peu de chances que ce genre de marathon change durablement les comportements.

4. L’espoir pour une législation future

L’organisme de sécurité routière plaide donc pour une utilisation des caméras ANPR à ces fins. Pour VIAS, interrogé par Sud Presse, « l’habitude est à ce point ancrée chez certains qu’il semble très compliqué de lutter contre ce fléau par la prévention ou la peur d’être pris sur le fait par un policier. »

La prochaine législature ?

VIAS a bien entendu compris que l’adoption des caméras ANPR pour traquer l’utilisation du téléphone au volant ne sera pas pour cette législature. L’organisme reporte donc ses espoirs sur le prochain gouvernement qui devrait prendre ses fonctions à l’automne 2024. « Nous reportons nos espoirs sur la prochaine législature ».

Mais cela est-il possible compte tenu des avis négatifs relatifs à la vie privée ? Selon Sud Presse, il apparaît que ces avis négatifs n’existeraient en fait pas. Tout au plus, il y aurait eu des commentaires mitigés, mais pas d’avis négatif officiel de la part de l’Organe de contrôle de l’information policière (COC), comme annoncé précédemment.

Il faudra voir comment les choses évolueront et si le prochain gouvernement se saisira du dossier pour imposer ces contrôles. Du côté des défenseurs des caméras ANPR, on indique que lorsqu’il n’y a pas d’infraction, les images sont automatiquement effacées. À vérifier. Car on a déjà vu des cas plus que douteux d’exploitation d’images… Pour l’heure, le tarif en cas de prise sur le fait est de 174 euros (+ les frais administratifs) en cas de transaction immédiate et de 235 euros (+ frais administratifs) lorsque c’est le parquet qui prononce la condamnation

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