Le fonctionnement du contrôle technique automobile a fait plusieurs fois l’objet de l’actualité ces derniers mois en raison de plaintes persistantes, principalement au sujet de l’arbitraire, du manque de convivialité, de l’excès de zèle du personnel et des temps d’attente souvent très longs. Le ministre Peeters avait promis des améliorations et annoncé de remédier rapidement à cette pluie de doléances.

Entre-temps, le temps est venu et les contrôles automobiles flamands ont été assouplis à partir du 1er mai 2023. Concrètement, cela signifie qu’un certain nombre de défauts qui entraînaient une réparation obligatoire et une nouvelle inspection dans les 15 jours seront désormais traités moins sévèrement. Dorénavant, une réparation lors du prochain contrôle périodique – un an plus tard – suffira.

Nouvelles qualifications

Cela est rendu possible par la requalification des défauts des catégories 2 et 3. Les défauts de la catégorie 2 sont ceux qui nécessitent un nouveau contrôle obligatoire aujourd’hui et ceux de la catégorie 3 sont des défauts administratifs qui empêchent un véhicule d’être contrôlé.

Le Goca les a définis comme « des défauts qui compromettent la sécurité du véhicule ou affectent l’environnement, ou mettent en danger les autres usagers de la route » et « des défauts qui affectent l’identification du véhicule ou une dérogation/exemption d’une exigence d’inspection particulière ».

En les définissant désormais comme des défauts de catégorie 5 (« défauts mineurs n’ayant pas d’impact significatif sur la sécurité du véhicule ou sur l’environnement »), ils ne constituent plus un motif de réinspection, et donc un carton rouge qui empêche votre véhicule d’être autorisé à circuler sur la route.

En fait, le propriétaire doit toujours faire réparer le défaut le plus rapidement possible, mais dans la pratique, il suffit qu’il soit en ordre lors du prochain contrôle périodique. Bonne nouvelle donc !

Source :gocar.be