contrôles techniques

Les centres d’inspection automobile contrôlés après trop de plaintes

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L’année 2022 a été marquée par un nombre record de plaintes concernant les contrôles techniques : trop stricts, trop chers, trop longs délais d’attente, aucune explication des défauts… C’est pourquoi la ministre flamande de la mobilité, Lydia Peeters (Open Vld), fait désormais contrôler les centres de contrôle technique. Il était temps !

Récemment, nous avons régulièrement fait état des problèmes rencontrés dans les centres d’inspection automobile. Il y a les longues périodes d’attente, mais aussi l’imprévisibilité de l’approbation de votre voiture, comme dans le cas du nouveau test du filtre à particules où pas moins de 33 000 voitures diesel récentes ont récemment reçu un carton rouge. On peut également citer les montants plutôt élevés dont les automobilistes doivent s’acquitter sans broncher parce qu’il n’y a pas d’autres solutions.

La situation est étrange. Surtout quand on sait que les inspections de voitures en Flandre sont effectuées par les six mêmes entreprises privées depuis 100 ans. Celles-ci ont donc un monopole de fait et déterminent en pratique le fonctionnement de l’ensemble du processus d’inspection de notre parc automobile. Chaque année, plus de 3 millions de contrôles de véhicules sont effectués dans les 43 stations de la Flandre. Ceux-ci sont effectivement sous la supervision du gouvernement, mais celle-ci est très limitée car seuls … deux inspecteurs sont prévus à cet effet !

Enregistrer le nombre de plaintes

Les clients ont également le sentiment que tout ne se passe pas de manière irréprochable lors du contrôle technique, comme le montrent les 1 182 plaintes reçues en 2022. Il s’agit d’une augmentation de 27 % par rapport à l’année précédente et d’un record absolu. Het Laatste Nieuws et VTM Nieuws ont récemment mené une enquête à ce sujet et ont publié les principaux griefs des clients : ils se plaignent principalement de la convivialité, des longs délais d’attente, du manque d’explications sur le défaut pour lequel leur voiture est refusée et du prix élevé, qui peut même dépendre du poste de contrôle choisi.

Entre-temps, la ministre flamande de la mobilité, Lydia Peeters, a décidé de procéder à un audit de tous les centres d’inspection afin d’identifier les problèmes et d’y trouver des solutions.

Source:gocar.be

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