SÉISME DANS LE SPORT AUTO : SPA FRANCORCHAMPS
Le couperet est tombé, brutal, implacable. Le mythique Circuit de Spa‑Francorchamps, temple sacré de la vitesse et joyau historique du sport automobile, sera absent du calendrier de la Formula 1 en 2028, 2030 et 2032. Une décision qui claque comme une explosion dans les stands et qui provoque déjà colère, incompréhension et soupçons en coulisses.
Ce n’est pas une simple pause. C’est une secousse sismique pour le légendaire Grand Prix de Belgique, considéré depuis des décennies comme l’un des circuits préférés des pilotes et des fans. Spa, avec ses virages mythiques et son aura quasi mystique, semblait intouchable. Pourtant, les tractations économiques, les stratégies politiques et les jeux d’influence internationaux ont visiblement parlé plus fort que la passion.
Dans les paddocks, les langues se délient déjà : certains dénoncent un calendrier devenu une machine financière où les circuits historiques seraient sacrifiés au profit de destinations plus lucratives. D’autres évoquent un “chantage moderne” à coups de contrats et de milliards. Résultat : trois années rayées comme si l’histoire ne pesait plus rien face au business.
Les supporters, eux, crient à l’injustice. Comment imaginer une saison sans le rugissement des moteurs dans l’Ardenne, sans la pluie capricieuse de Spa, sans ce tracé que les pilotes qualifient eux-mêmes de chef-d’œuvre ? Pour beaucoup, cette éviction partielle sonne comme un avertissement glaçant : si Spa peut tomber, aucun circuit n’est à l’abri.
La bataille ne fait que commencer. Pressions politiques, négociations secrètes, rebondissements possibles… Les prochains mois pourraient réserver des retournements spectaculaires. Une chose est sûre : le feuilleton Spa-F1 vient d’entrer dans sa phase la plus explosive.

